Peintre de portraits, d'architecture et de paysages, il est né à Nancy en 1739, il décède à Versailles en 1821.
Elève de Lantara, il débuta au Salon de 1783, année où il venait d'être agréé à l'Académie et continua à y figurer jusqu'en 1804. On connaît de lui au Musée de Lyon : Vue de Paris prise du Pont- au-Change et Vue de Lyon prise au Pont Morand.
Peintre d'histoire, de portraits et aquafortiste, il est né à Nancy en 1615 et meurt à Paris en 1672.
Élève de Jean Le Clerc, maître lorrain, Nocret entreprend un voyage à Rome. Sur place, il rencontre Nicolas Poussin et exécute des copies pour monsieur de Chantelou. De retour à Paris en 1644, il est nommé en décembre 1649 peintre du roi, valet de chambre du roi, et peintre du duc d'Orléans, et se fait vite connaître comme un grand portraitiste.
Jacqueline Oblin s’est formée à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts dans l’atelier de Corbin.
Sociétaire des artistes français, elle obtint le prix du portrait en 1991. Elle a exposé dans de nombreuses galeries en France et à l’étranger. Elle pratiquait diverses techniques (huile, aquarelle, lavis, sanguine etc. ) qui lui permettaient d’exprimer ses différentes sensibilités au travers des sujets les plus variés.
Jacqueline Oblin-Corbin continua la générosité paternelle, le mécène et artiste amateur E. Corbin, fondateur du Musée de l'Ecole de Nancy"
Peintre, portraitiste, peintre de genre et d'histoire, il est né en 1724 à Saint-Avold (57) et décéde en 1796 à Strasbourg. C'est un peintre d'origine lorraine qui se forma à Paris auprès de Carle van Loo et François Boucher, puis fut actif à la cour de Karlsruhe (Allemagne) pendant une vingtaine d'années avant de s'établir à Strasbourg (Bas-Rhin) à partir de 1774. Il est l'auteur de portraits et de scènes historiques et religieuses. Il obtint le Premier Prix de Rome en 1750.
Miniaturiste, né à Metz en 1783, il fut élève d’Aubry, ami, élève et collaborateur d’Isabey, Menusier fut aussi élève de JBJ Augustin. Ce fut avec Daniel Saint l’un des miniaturistes favoris de l’impératrice Joséphine. Entre 1812 et 1815 on connaît de lui surtout des portraits de la famille impériale destinés à être offerts sur des boîtes.
Peintre de figures, de portraits et de natures mortes, il est né à Altroff (57) en 1867. On sait peu de choses de lui si ce n'est qu'il eut pour maîtres Lefèbvre et Déchenaud.
Au Salon parisien des Artistes Français de 1906, il expose une huile particulièrement appréciée "Antichambre" et à celui de 1929 "Femme tricotant".
Il décède en 1941.
Peintre, elle est née à Richemont (57) en 1875 et décède à Metz en 1948. Elle fut élève de Madame Grégoire à Metz et de l'Académie Julian à Paris de 1898 à 1901. Elle a figuré au Salon de Paris en 1908 avec deux portraits. A Metz, elle exposa à la Maison d'Art en 1920. Le Lycée de Jeunes Filles de Metz la comptait parmi ses enseignants.
Bibl. : Harcos "Peintres et graveurs lorrains". Pierre BRASME "La Moselle et ses artistes" Ed. Serpenoise 2002
Peintre, il est né à Delut (55) et meurt à Nancy en 1976. Il fut élève de Victor Prouvé à l'Ecole des Beaux-Arts de Nancy. Il fut Professeur de dessin industriel au Lycée Poincaré et figura au Salon de la ville et à la Galerie Mosser . Il fut Sociétaire des Artistes Français. Il a peint des paysages, notamment de Marville (55) où il avait une propriété. Il excellait dans le portrait et on lui connait quelques natures mortes dont des fleurs. De ses voyages en Provence et en Bretagne, il rapportait de nombreuses esquisses qu'il achevait à l'atelier.
Peintre, il est né à Essey-les-Nancy en 1878 et décède en 1942. Elève de Larcher à l'Ecole des Beaux-Arts de Nancy et de Bonnat à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il fut admis au Salon des Artistes Français à l'âge de 18 ans. Il obtint une Médaille d'Argent en 1906 avec La Grand'Mère et sa première Médaille d'Or avec un Portrait de Jeune Fille en 1926. Il présenta un Portrait d'Homme en 1929. L'influence de Marquet est perceptible dans ses paysages (dont un certain nombre de Provence et ses vues de villes.
Peintre, il est né à Nancy vers 1725. Il était le fils de Léopold de Mansuy, médailliste à Nancy. On croit qu'il fut élève de l'Académie de la ville et peut-être de Claude Charles. Il vint à Metz, s'y établit comme peintre de portraits et d'histoire. Il peignit notamment pour le parloir de la supérieure du monastère de Sainte Ursule à Metz, un Saint Bruno en prière. On voit de lui au Musée de la ville le portrait présumé du Comte de Gisors, fils du Duc de Belle-Isle (1758). Il figure aux Musées de Provins et de Brest.