Peintre et graveur, il est né à Pont-à-Mousson (54) en 1922 et mort en Bretagne le 21 juin 2012,
Fils de Pierre Marage, préfet du Morbihan, Roger Marage est l'aîné de trois fils. Attiré par la peinture et la gravure, il entre à l'École des beaux-arts de Rennes où il a pour professeur Mathurin Méheut. Il intègre l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris 5 le 6 novembre 1946, où il retrouve quelques condisciples de Rennes : Dauvergne et Guillaumel, entre autres.
En 1947 il débute sa carrière d'enseignant dans cette même école où il travaille jusqu'en 1982.
Peintre, Charles Joseph Auguste Migette est né à Trèves en 1802 Il est le fils de Jean Michel Migette (originaire de Beuveille, près de Longuyon) et d’Antoinette de Neufforge. Son père y est chef de bureau à la préfecture – Trèves est alors le chef-lieu du département de la Sarre. Après les événements de 1814, Trèves devient une ville prussienne, et la famille Migette vient se réfugier à Metz, dans le quartier Coislin. En compensation de la position qu’il occupait, Jean Michel Migette est nommé commis de première classe des subsistances militaires.
Peintre de paysages, il est né à Nancy en 1803 et meurt à Metz en 1890. Il eut pour maîtres Pioche à Metz, L. Coignet, Desoria et Hersent à Paris. Il fit ses débuts au Salon de Paris en 1831 jusqu'en 1876 et au Salon de Nancy à partir de 1835 avec des paysages : Effet d'automne, Effet de printemps, Clair de lune...
Au Salon de Metz de 1865, il présente dix dessins de paysages.
Au Musée de Metz, on voit de lui : Cheval blanc à l'écurie et Monastère en Espagne. Dans celui de Nancy, on voit : Bocage.
Miniaturiste, né à Metz en 1783, il fut élève d’Aubry, ami, élève et collaborateur d’Isabey, Menusier fut aussi élève de JBJ Augustin. Ce fut avec Daniel Saint l’un des miniaturistes favoris de l’impératrice Joséphine. Entre 1812 et 1815 on connaît de lui surtout des portraits de la famille impériale destinés à être offerts sur des boîtes.
Peintre de figures, de portraits et de natures mortes, il est né à Altroff (57) en 1867. On sait peu de choses de lui si ce n'est qu'il eut pour maîtres Lefèbvre et Déchenaud.
Au Salon parisien des Artistes Français de 1906, il expose une huile particulièrement appréciée "Antichambre" et à celui de 1929 "Femme tricotant".
Il décède en 1941.
Peintre, fils du peintre verrier Laurent-Charles Maréchal, Charles-Raphaël Maréchal naît à Metz en 1825. Formé dès son plus jeune âge par son père à la technique du fusain , le jeune Charles-Raphaël se destine naturellement une carrière artistique. Il expose plusieurs fois au Salon des artistes français, notamment en 1868 . En 1865, il devient le co-inventeur, avec Cyprien Tessié du Motay (1818-1880), de la phototypie. Leurs travaux leur valent la médaille d'or de l'Expositions universelles de Paris en 1867 .
Dessinateur, pastelliste et peintre verrier, il est né à Metz en 1801 et décède à Bar le Duc en 1887.
Intéressé par l'art, le jeune Laurent-Charles suit les cours de l’école municipale de dessin, de 1820 à 1825. Fasciné par l'Italie, Laurent-Charles Maréchal vouera une admiration sans limite à la peinture italienne, et l'Italie, qu'il considère comme la patrie des artistes.
Peintre et illustrateur, il naît à Metz, en 1818. Il suit d'abord des cours de médecine vétérinaire au Luxembourg, avant de se tourner vers les arts. De retour en France, il s'installe à Paris en 1840 et devient, comme son compatriote Auguste Hadamart, l'élève de Paul Delaroche. Dans l'atelier de ce dernier, il rencontre aussi Gérôme, Hébert et Gustave Boulanger qui travailleront plus tard avec lui pour l'hebdomadaire L'Illustration. À partir de 1847, Jean Auguste Marc expose régulièrement au Salon, où l'éditeur Jean-Baptiste-Alexandre Paulin remarque son talent.