Georges STAHL
Georges STAHL
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Georges STAHL est né à Nancy en 1951.
"Georges et Monique, c’est un double sourire, une complicité évidente et gourmande. Dans l’atelier, le moule attend le cristal brut de Lalique. Eux ont fondu depuis longtemps leurs deux parcours.
Georges, le Nancéien, et Monique, la Champenoise, ont choisi la pâte de verre « parce qu’elle est une lumière qu’on peut travailler lentement. Elle est durée, labeur, elle oblige à avoir un projet qui tient la route jusqu’au bout. » Une voie ouverte il y a quinze ans dans leur cheminement de céramistes. « A la recherche de la transparence, et de la lumière, nous cherchions à mélanger le verre à la porcelaine et la faïence »."
Professeurs d’arts plastiques dans l’Est de la France dans une première vie, ils abandonnent l’enseignement pour laisser libre cours à leurs envies artistiques de créer. Ils ouvrent leur atelier, en 1977 à Laboule en Ardèche, dans un premier temps dans l’univers de la poterie et de la céramique. Puis lors de recherches pour allier porcelaine et verre, ils s’orientent au travail de la pâte de verre.
Né en 1951 à Nancy. Vit et travaille depuis 1977 à Laboule en Ardèche. Intervenant au Centre Européen de Recherche et Formation aux Arts Verriers (CERFAV) depuis 2000. Kazumi TAÏ Président de l’IRDD-IRMACC (institut de formation aux Métiers d’Art Rhône-Alpes) de 2009 à 2012. Il fut, à l’aube de sa carrière, en 1977, céramiste mais, captivé par la translucidité́ de la porcelaine, il s’en est détourné́ pour se consacrer au verre et plus spécifiquement à la pâte de verre. Dans sa pratique il conserve le plaisir du modelage, de la cire et de la terre. « Le verre est un matériau fascinant, hypnotique. Lumière solide, en prisme, il la décompose, nous redonnant tout le spectre. Plongé dans l’eau, il disparaît. Fragile, il est pérenne, presque infiniment. Pesant, il semble léger jusqu’à l’évanescence. Mais il est avant tout matériau de sculpteur. Expression de ma perception du monde, oeuvrant le passage de l’informel au formel, du visible, hors du fond invisible. Outil du grand travail par lequel les êtres et les choses adviennent et se transforment.»

