Avec son frère jumeau Léon-Joseph, Jules-Antoine VOIRIN a été un chroniqueur talentueux de la vie bourgeoise nancéienne de la seconde moitié du XIXème siècle.
Sa carrière officielle, comme celle de son frère, débuta au Salon de Nancy de 1866.
À partir de 1874, il participèrent aux Salons des Beaux-Arts de Paris où ils firent de fréquents envois.
Ils remirent à la mode la scène de genre, genre pictural disparu en province depuis la fin du xviiie siècle.
Jules-Antoine et Léon-Joseph ont consacré toute leur carrière à croquer et représenter des scènes de la vie quotidienne civiles ou militaires : scènes de rues, de cirque, de foire, de courses, des haltes militaires, des répétitions ou des défilés... vous les retrouverez sur la fiche des artistes de votre site Artlorrain.com
Leurs fameux carnets de dessins où figurent une multitude de personnages sont particulièrement appréciés.
Les scènes de la vie militaire de Nancy telle ce "Retour de reconnaissance"

ou cette "Place de garnison nancéienne" permettent à Jules-Antoine VOIRIN d'exprimer toute sa dextérité dans la représentation du monde équestre.

Les belles bourgeoises de la ville ont elles aussi été croquées et sur le marché de l'Art figurent de nombreux tableautins de format réduit où sont représentées ces belles demoiselles et dames de la ville.
Ainsi cette série d'huiles sur panneau (22cm x 16cm) qui vont être proposées à la vente à Deauville par la Maison Tradart le 4 février prochain.
En tête de cet article figure une "Elégante en pied". Voici les autres, tous estimés entre 300 et 500 euros.
