Elève de l’école des Beaux-Arts de Nancy, avec André Wahl. En 1951, il réalisa sa première exposition personnelle. Cette même année, il est nommé professeur de gravure à l’école des Beaux-Arts de Marseille et ce jusqu’en 1973. Les dix années suivantes sont également consacrées au professorat, mais cette fois, de retour sur sa terre natale, à l’école des Beaux-Arts de Nancy. Pourtant, il ne se cantonne pas à cette seule discipline.
Graveur, née à Nancy en 1921. Madame Colin née Paulette Gury fut élève à l'Ecole des Beaux-Arts de Nancy puis de l'Ecole Nationale des Beaux Arts de Paris.
Elle a été l'élève de L. Pénat et de R. Cami. Exposant de la Société Nationale des Beaux Arts à partir de 1946 elle a aussi exposé au Salon d'Automne.
Elle reçut le Prix Lucienne Roustan pour la gravure en 1947. Elle a publié un album de gravures au burin Langres, ville d'art. On conserve de ses ouvrages au Musée de Chaumont, à la Bibliothèque Royale de Stockholm et à la Bibliothèque du Congrès à Washington.
Peintre, graveur et peintre sur porcelaine, il est né à Nancy en juin 1849.
Elève d'Emile Thiery et de Devilly, il figura au Salon de Nancy, notamment entre 1890 et 1894 avec des paysages lorrains (Champigneulles, Malzéville ...), des scènes de genre et des portraits.
Peintre et graveur Lucien-Henri GRANDGERARD est né à Nancy en 1880. Il décède au Perreux-sur-Marne en 1970.
Elève de l’Ecole des Beaux Arts de Nancy, puis de celle de Paris où il entra à l’atelier de Bonnat ; il fut également l’élève de Jules Lefèbvre et de Luc Olivier Merson ; il fréquenta l’Académie Jullian.
A partir de 1906, il exposa tous les ans au Salon des Artistes Français dont il devint Membre du Comité et du Jury.
Graveur né à Toul en 1808, décédé en 1890.
Elève de Thouvenin, il débuta au Salon de Paris en 1839 mais dés 1822-1823, il faisait des premiers essais à l'eau forte et au burin.
Sa longue carrière lui permit de graver les portraits d'un grand nombre de personnages depuis Louis XVIII et Casimir Périer sur son lit de mort, d'après de Dreux, jusqu'à Thiers en 1883. Goutière a surtout fait des portraits pour l'illustration notamment pour les classiques de la Maison Hachette, l'Histoire du Consulat et l'Empire, les Dernières chansons de Béranger.
Peintre, graveur, aquarelliste, il est né à Lunéville (54) en 1838 et meurt à Commercy (55), où il avait été professeur de dessin, en 1902. Elève de Leborne, Voirin, E. Thiéry et Lequien, il fut ami avec Charles de Meixmoron. Il avait une préférence marquée pour le dessin et l'aquarelle. Il fut un admirable coloriste, s'exprimant souvent dans des tons pastel.
Il fut l'ami d'enfance de Jacques Callot à Nancy. Son père, Claude Henriet, premier peintre de Charles III de Lorraine, était un ami de Jean Callot, père de Jacques Callot.
Il étudia la gravure à Florence chez Antonio Tempesta, à la même époque que Jacques Callot et que Claude Deruet.
Venu à Paris, il fut peintre et dessinateur du Roi, et il enseignait le dessin à la plume à l'aristocratie parisienne. Il eut même l'honneur de compter Louis XIII parmi ses élèves.
Peintre, aquarelliste, il est né à Wissembourg en 1922.
Elève de l'Ecole des Arts Décoratifs de Périgueux en 1941 et de l'Ecole des Beaux-Arts de Nancy, il exposa pour la première fois en 1945 avec un groupe d'artistes puis dès 1946, la Galerie Mosser lui consacra une exposition particulière.
Il a peint des paysages de Lorraine, de Bretagne, de Provence et des natures mortes par des tons clairs et transparents, expressifs et puissants. Sa facture s'apparente à celle des néo-cubistes.
Graveur,Il naquit à Nancy le 4 mai 1717, mort à Paris le 22 mars 1769. Il fut un graveur et imprimeur français, inventeur d'une façon de reproduire des dessins en combinant le vernis mou et la roulette, et de procédés de gravure préfigurant l'aquatinte. En 1733, on le retrouve à Dijon, comme graveur de blasons, puis de 1740 à 1748, à Lyon sous l'égide de l'éditeur Robert-Menge Pariset.
Peintre, graveur et illustrateur, né en 1960 à Nancy, il se forme à l'Ecole des Beaux-Arts de la ville. Il vit à Blainville sur l'Eau.
Stéphane Galmiche manie le pinceau avec le même plaisir que la pointe-sèche.
Mais avec un identique questionnement.
" Je prépare les supports.
150 tableau sont en cours à cette heure-ci.
Actuellement, j’ai une forte attirance pour Pisanello.
Je réfléchis. Avec l’âge, on a d’autres urgences.
C’est la gravure qui dirige tout. Ce sont les gravures qui donneront des solutions à la peinture. "